Penser notre route dans l’orage

Penser notre route dans l’orage

Au vu des hurricanes récents au USA et parce que j’ai dit que les schémas climatiques sont liés à la pensée humaine, on m’a demandé récemment de développer comment des pensées humaines créent ces schémas climatiques violents.

Je lisais un passage d’un livre de Joel Goldsmith dans lequel il dit que « la pensée n’est pas le pouvoir ». Il donnait l’exemple d’un objet qu’il avait fait peindre en rouge et comment aucune quantité de pensée ne pouvait le faire changer de couleur. Il resterait rouge et donc la pensée n’avait pas de pouvoir. Il a raison et il a tort. La pensée ne pouvait pas simplement changer la couleur, cependant si vous décidiez de peindre l’objet d’une couleur différente, c’est la pensée qui déclencherait à la fois la décision et l’action et déciderait de la couleur. Sans pensée, nous serions sans pouvoir.

La pensée “est” de l’énergie. Toute énergie doit avoir une expression et cela inclut l’énergie de la pensée. La pensée est initiée et créée par des processus biochimiques et métaphysiques dans le cerveau et la psyché. La pensée est une création de l’énergie métaphysique qui atteindra toujours une expression physique. Cela suggère que la pensée est pouvoir, mais avec certaines limitations. Là où je veux en venir, cependant, est que la pensée est énergie et que cette énergie aura « toujours » une expression. Il est évident que la pensée qui est aimante et prend soin crée une énergie qui est bénéfique pour tout le monde.

Imaginez, cependant, une ville de millions de personnes, qui vivent toutes dans un environnement de béton lourdement chimiquement pollué, électroniquement pollué, surpeuplé, sonore, bruyant, qui est complètement non naturel et est contraire au bien-être humain. Cela crée un certain schéma de pensée humaine qui est commun à la majorité des citoyens qui vivent là. Invariablement ce schéma de pensée est fortement négatif, alourdi de peur, de colère et d’agression. Alors qu’arrive-t-il à cette énergie négative ? Que se passe-t-il quand vous multipliez cela par le nombre de pratiquement toutes les villes du monde ? Physiquement, le monde est un environnement clos. Pourrions-nous, nous qui le créons, nous en occuper ? De toute évidence, non. Seules très peu de personnes sont même au courant de la répercussion de la pensée négative de masse. Combien de personnes dans le monde de la réalité consensuelle croiraient  même quoi que ce soit que j’ai écrit ici ? Pouvons-nous arrêter de produire cette énergie négative ? Eh bien cela commence avec chaque personne qui vit dans et autour des villes.  Ne retenez pas votre respiration !

L’action est en place. Nous avons des quantités en croissance rapide de personnes qui vivent dans des cités qui grandissement rapidement, créant un environnement de stress négatif en perpétuelle augmentation, qui ont des effets négatifs toujours plus grands sur les personnes qui vivent là. Ajoutez cela à l’Unité de toute l’humanité et chaque personne qui partage l’énergie négative de colère/d’agression est impliquée. Toute cette énergie est littéralement une masse tournoyante de négativité produite par l’humanité. Et ce que nous « produisons » dans la vie est exactement ce que nous « attirons et manifestons ». La Nature a un rôle dans tout cela.  L’humanité ne le réalise pas, la Nature est l’équilibre naturel pour l’humanité. En dépit de ses propres processus d’évolution, la Nature équilibre toutes nos expressions créatives, à la fois positives et négatives. Cependant une part de notre expression négative a consisté à réduire le fonctionnement et l’efficacité basiques de la Nature. Nous avons pollué les océans et les rivières de la Terre, pollué l’atmosphère et détruit les forêts. Nos déserts s’étendent rapidement dans chaque pays du monde et nos schémas climatiques deviennent de plus en plus violents et erratiques.

Il n’y a rien de nouveau là-dedans, pourriez-vous dire. De violents changements climatiques se sont produits depuis des millions d’années sur la planète Terre. Oui, c’est certain. Le changement est naturel et permanent sur Terre, c’est un système en transformation perpétuelle. Une grande partie de notre climat qui change actuellement, inondations, sécheresse,  fait partie de ce changement continuel… mais pas tout. Si vous êtes conscient, si vous êtes sensible, si vous êtes « conscient » de l’énergie dans nombre de nos orages actuels, vous trouverez que « l’énergie » de changement est très différente. Cette énergie ne touche pas au « degré » de pouvoir, elle touche à « l’expression » de ce pouvoir.

Pendant longtemps la Nature a été capable de diluer et de transmuter cette énergie humaine négative grâce aux forêts vertes et aux océans du monde. Maintenant, les forêts épuisées sont incapables de le faire tandis que les océans stressés sont surchargés. Qu’est-ce que ça veut dire ?  Cela veut dire que nous sommes maintenant obligés de récolter la manifestation de l’énergie négative non diluée que nous créons et exprimons quotidiennement. Et cette expression peut frapper n’importe où. Il est certain qu’il y a « des courants et des flux » que ces énergies tendent à suivre mais elles sont de moins en moins limitées ou restreintes par eux ou en eux.

Il n’est pas besoin de beaucoup observer pour remarquer que tous les “super orages” en Europe et en Amérique suivent un schéma qui montre qu’ils suivent des éruptions de “super colère” massive.  De la même manière que vous pourriez cartographier la colère et  l’agitation grandissantes dans l’humanité à parti de nos bulletins d’informations quotidiens, vous pourriez cartographier les extrêmes grandissants dans les schémas climatiques. De même que nous devenons encore plus « extrêmes » dans nos pensées et attitudes, dans notre  rage et notre colère qui montent en flèche, cette énergie aussi crée des schémas de manifestation « extrême » dans le climat et la météo.

Dans l’Amour et la Lumière

Michael